Si vous avez commencé à lire ce blog dès le premier article, ou même si vous le prenez en route et que vous avez un peu de jugeote, vous savez que ce blog est en relation avec mon âge.
Comme je le disais au départ, mes 40 ans ne me posent aucun problème car je n'ai vraiment pas l'impression de les avoir... En revanche, ce week end, je me suis aperçu d'une chose... je suis un peu dépassé par les gamins de maintenant.
Je m'explique.
Pour mon travail, je tenais la caisse d'une soirée NRJ orientée Ado. Donc moyenne d'âge de la clientèle 15/16 ans...
Et là, je me suis aperçu que le plus important pour une fille de cet âge là, c'est de paraître plus pétasse que sa copine, de faire un maximum de cris hystériques pour que les garçons la remarquent et de draguer ouvertement tout ce qui lui plaît...
Quand aux garçons, il faut boire à ne plus tenir debout, se battre sur le parking pour faire plus virile, et être le plus limite possible avec les nanas qui n'attendent que ça...
Bref, au risque de faire vieux jeux, ça fait peur...
Merci la télé?
dimanche 16 septembre 2007
vendredi 14 septembre 2007
attente fertile
Il y a des moments où l'attente de quelques choses te fait trouver autre chose.
Cela fait maintenant 2 mois que j'ai fait un bref retour en métropole pour le travail, et que j'attends les suites. Mais malheureusement, cela ne se passe pas comme je le voudrai, prend beaucoup plus de temps pour se décider, et va peut-être me passer sous le nez.
Mais voilà, je n'arrive pas à être complètement déçu de cette situation. Pourquoi? je ne sais pas trop.
Je pense tout simplement que cela doit se faire et que du coup, j'attends encore, même si c'est dans 6 mois, même si c'est dans un an, même si c'est dans un mois... Je sais que cela doit se faire, alors un petit coin de ma tête n'est pas déçu.
Et je fonctionne beaucoup au feeling, depuis quelques temps. Le fait de partir loin m'a ouvert les yeux sur pas mal de chose, sur les gens, et sur moi. J'ai plus de facilité maintenant à dire "merde" quand il le faut, à ne pas mettre trop de vaseline, pour faire passer les choses ( belle image!) et à voir que si ce n'est pas pour aujourd'hui, il y a encore un demain, et c'est cela le plus important.
Si mon demain ne ressemble pas à celui que j'ai vu ces deux dernières semaines dans ma tête, c'est certainement que j'en aurai un autre bien mieux... et si il lui ressemble, alors je saurai qu'il faut être patient.
Maintenant d'attendre m'a prouvé autre chose aussi, la détermination que j'ai à donner tout ce que je peux pour que les miens et moi avancions en même temps. Je ne ferai pas reculer mes enfants pour avancer, mais bien le contraire... et ça c'est plus que positif à mes yeux... c'est ma vie.
Cela fait maintenant 2 mois que j'ai fait un bref retour en métropole pour le travail, et que j'attends les suites. Mais malheureusement, cela ne se passe pas comme je le voudrai, prend beaucoup plus de temps pour se décider, et va peut-être me passer sous le nez.
Mais voilà, je n'arrive pas à être complètement déçu de cette situation. Pourquoi? je ne sais pas trop.
Je pense tout simplement que cela doit se faire et que du coup, j'attends encore, même si c'est dans 6 mois, même si c'est dans un an, même si c'est dans un mois... Je sais que cela doit se faire, alors un petit coin de ma tête n'est pas déçu.
Et je fonctionne beaucoup au feeling, depuis quelques temps. Le fait de partir loin m'a ouvert les yeux sur pas mal de chose, sur les gens, et sur moi. J'ai plus de facilité maintenant à dire "merde" quand il le faut, à ne pas mettre trop de vaseline, pour faire passer les choses ( belle image!) et à voir que si ce n'est pas pour aujourd'hui, il y a encore un demain, et c'est cela le plus important.
Si mon demain ne ressemble pas à celui que j'ai vu ces deux dernières semaines dans ma tête, c'est certainement que j'en aurai un autre bien mieux... et si il lui ressemble, alors je saurai qu'il faut être patient.
Maintenant d'attendre m'a prouvé autre chose aussi, la détermination que j'ai à donner tout ce que je peux pour que les miens et moi avancions en même temps. Je ne ferai pas reculer mes enfants pour avancer, mais bien le contraire... et ça c'est plus que positif à mes yeux... c'est ma vie.
jeudi 13 septembre 2007
J'irai graver ton mur de mon sang

On a trop de facilité à cerner cette jeunesse de mots faciles. Racaille, glandeurs et autres noms d'oiseaux pour regrouper une certaine catégorie de personnes.
Ce ne sont que des mots, qui 40 ans après le premier "parcage" effectuer par nos amis les penseurs, dans ces fameuses tours, glorieuses à l'époque, et honteuses maintenant qui font nos banlieues.
Ce mur que l'on fait autour d'eux, avec des passages forts comme, "si tu veux du travail, cache ton nom sur ton cv..." il ne faut pas s'étonner qu'il viennent le graver de leur sang... et plutôt que de nettoyer le sang sur les murs, nos amis les penseurs feraient mieux de penser les blessures humaines, et de tomber le mur.
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